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Nous réduisons trop souvent l’être humain à une vulgaire machine consommatrice. Mais nous sommes « plus » que ça.

 Nos vies revêtent toutes sortes de formes complexes d’expression : le désir, la volonté, la motivation, la passion, l’amour et beaucoup d’autres. À vrai dire, tous ces termes traduisent un mouvement d’énergie perpétuel, subjectif et manifestement séparé de la nature « morte ».

Cette énergie subjective est le souffle de vie des humains. Vous ne vivriez pas, sans cette force immanente et propre à tout être vivant capable de connaissance. Faisons l’analogie avec la voiture. Sans essence, la voiture ne fonctionne pas. Un corps sans désir, sans motivation, sans passion, sans amour ou sans volonté singulière n’est qu’un cadavre, au sein duquel le cœur de chaque particule reste de l’énergie indifférenciée, collective, « morte » à l’œil nu, inerte comme un caillou.

Les gens croient à tort que l’énergie est strictement tirée des aliments, mais le corps consomme infiniment plus de calories que ce que nous absorbons en nourriture. Il faut infiniment plus que des protéines, des glucides, des lipides, des vitamines et des sels minéraux pour créer la vie. Si vous injectez à un cadavre des vitamines, il ne reprendra pas vie ! L’observation peut paraître évidente, et pourtant, c’est bien la conviction qui anime tous ceux qui veulent réduire l’être humain à une vulgaire machine, sans rien « d’autre ».

Bien sûr, la communauté scientifique nie l’existence d’un tel élan vital, parce qu’elle ne parvient pas à le mesurer, mais examinez ceci : la franchise Star Wars est l’un des plus gros succès de l’histoire du cinéma. Chaque épisode cumule un, voire deux milliards de dollars de recettes. Le public est fasciné par le concept de la force, cette énergie omniprésente et mystérieuse maîtrisée par les maîtres Jedi… parce que la partie inconsciente de nous-mêmes en reconnaît l’existence et désire la maîtriser consciemment !

À l’image de cette force, la philosophie orientale parle d’essence fondamentale, appelée chi en Chine, ki au Japon ou prāna en Inde (pour ne citer que ces exemples). Le chi abonde dans la jeunesse et s’amenuise vers la fin de la vie. Il reste intense aussi longtemps qu’une personne accomplit sa raison d’être avec harmonie. Le chi oriental est la force que nous appelons communément en Occident tantôt désir, tantôt volonté, ou encore amour, motivation, passion et beaucoup d’autres noms.

En définitive, la vie est un mouvement dont la qualité d’énergie détermine si vous allez plutôt vous passionner, vouloir, aimer ou désirer. La mort signifie qu’il n’y a plus de mouvement propre. La force, le chi, le souffle de vie, le désir, la volonté, la passion, l’amour et toutes les déclinaisons possibles (la curiosité, l’envie, la surprise, la joie, etc.) replongent dans l’état indifférencié, unifié et collectif du monde minéral. Le corps devient alors un cadavre qui obéit aux principes biologiques de décomposition standard (rigidité, coloration de la peau, putréfaction, etc.) pour finalement revenir à un stade minéral.

Une machine ne ressent rien, et l’intelligence artificielle ne pourra jamais reproduire le désir ou la volonté, parce que cette force intangible dépasse notre dimension physique. Un robot peut, au mieux, faire semblant d’éprouver ce qu’un être humain ressent pour de vrai, de l’intérieur.

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