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Pour la science, notre libre arbitre serait un mythe ; nos impulsions cérébrales définiraient nos décisions conscientes. Mais quelque chose nous dérange dans cette affirmation …

 En cet instant précis, votre corps physique opère des milliards d’opérations simultanées, parfaites et à votre insu. Vous contrôlez quelques mouvements grossiers, mais vous n’êtes pas conscient de la symphonie magistrale de votre corps. Une seule erreur entraîne la maladie, voire la mort du corps physique. Néanmoins, il n’y a pas de fatalité dans les troubles physiques. Nos pensées discordantes matérialisent le déséquilibre physique à l’origine d’une maladie, en rompant très lentement l’harmonie inconsciente du corps.

Observez le monde sauvage des animaux : sans maladie ni aucune carie, et d’apparence juvénile jusqu’à la fin de la vie. Sous l’influence des humains, les animaux domestiques développent une personnalité, apprennent une centaine de mots, absorbent les comportements émotifs de leur maître, mais sont infiniment plus sensibles à la maladie ainsi qu’au vieillissement physique, parce qu’ils ont une activité mentale plus développée que les animaux sauvages. Toutefois, cette subjectivité naissante reste incontrôlée, voire dissonante. Elle impacte l’harmonie du corps et favorise la maladie.

Maintenant, observez le monde minéral : vous ne diriez jamais qu’une pierre vieillit ou tombe malade. La forme d’une pierre s’inscrit quasiment dans l’éternité. Dans le monde végétal, un arbre peut vivre des millénaires, mais son cycle d’existence est limité de manière rigide à quelques processus biologiques collectifs de survie.

La conscience humaine, à l’inverse, peut échapper à la fatalité du destin. Elle s’affranchit des limites objectives de la nature. Elle est dynamique, dialectique, dualiste, évolutive et créative. Bref, la conscience réverbère le drame historique de l’humanité. Pour comprendre ce qu’est la conscience, fermez les yeux et imaginez quelque chose. Rien ne peut vous empêcher de rêver. Vous disposez d’un espace mental et personnel, que vous concentrez à volonté pour créer ce que vous souhaitez. Ce pouvoir grandit en exerçant sa capacité de concentration. Une conscience forte, capable de se concentrer à sa guise, est très subjective et donc libre de prendre des décisions personnelles. L’action de se concentrer crée la liberté de penser.

L’élément remarquable qui différencie les humains du reste de la nature est l’agilité de la conscience. Celle-ci est capable de choisir, d’hésiter et donc d’exercer un libre arbitre. Le seul fait que vous puissiez douter un seul moment, même pour une fraction de seconde, signifie que vous êtes aux commandes. Vous avez le pouvoir de choisir différemment. L’utiliser est une autre paire de manches, mais le futur n’est pas figé. Rappelez-vous donc la dernière fois que vous avez douté… Vous venez de vous prouver à vous-même qu’il existe bien un choix possible dans la vie. C’est l’existence du choix qui différencie le monde des humains du monde minéral, où tout est pur déterminisme, inconscience et objectivité.

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