Sélectionner une page

L’actualité nous peint un monde de plus en plus fou. Nous évoquons, en général, toutes sortes de raisons exogènes, souvent contradictoires les unes des autres, pour justifier le sort de notre planète, toujours en proie à la crise, à l’injustice et à l’insécurité.

Étrangement, notre société n’a jamais été aussi « bonne » dans l’histoire ; le passé est infiniment plus violent, injuste et difficile que le présent. Pourtant, le monde ressemble un asile pénitentiaire peuplé de malheureux, même pour les minorités qui restent à l’abri du besoin matériel. C’est un fait : les pays les moins exposés à la misère sont aussi les plus gros consommateurs d’antidépresseurs. En deux mots : l’Union européenne.

Pourquoi ?

Les idées gouvernent notre monde. Elles forgent des systèmes de croyances qui pilotent nos pensées et donc nos actions. Toutes les révolutions de l’histoire sont parties d’une idée qui a déchaîné un vent d’actions concrètes. Vos idéaux définissent tous vos comportements.

Le but de la métaphysique est de percer le domaine des idées pour comprendre le monde physique. C’est naturellement ce que toute réflexion introspective ou toute pratique méditative cherche à élucider. Le fait d’ignorer les idées qui impulsent nos actions empêche l’humanité de s’épanouir. Les contradictions idéologiques, pléthores dans une société gangrenée par la désinformation, éloignent d’autant plus notre réflexion quotidienne du sens à nos pensées.

Or, nous vivons une époque très singulière où notre pouvoir subjectif n’a jamais progressé aussi vite dans l’histoire de l’humanité. Naturellement, nous devenons plus conscients des contradictions à l’origine de nos problèmes. Le malaise s’empare de nous, parce qu’une partie profonde de notre inconscient rejette ce qui se contredit et enclenche des sentiments désagréables qui, tôt ou tard, nous obligent à y faire face consciemment, si nous voulons nous en débarrasser. C’est l’incohérence du monde des idées qui provoque notre malaise. 

Mais nous évitons cette réflexion, parce que notre instinct naturel est régi par un principe du moindre effort pour survivre. Inévitablement, nous préférons vivre derrière un masque social, plutôt que de confronter nos démons intérieurs, par peur de souffrir en découvrant notre vrai visage. La conséquence en est une contradiction puissante entre les apparences et notre moi profond. Parce qu’en vivant derrière un masque social, nous ne rencontrons plus nos contradictions profondes et ne les résolvons donc pas. Alors, le masque peut même devenir un subterfuge pour oublier notre malaise.

Nous vivons une époque très spéciale où notre malaise intérieure se transforme même en angoisse du futur, parce qu’une partie de nous-mêmes, inconsciemment, reconnaît la fatalité de changer, ici et maintenant, notre monde des idées, si nous voulons créer un avenir meilleur pour nos enfants.

Nos problèmes majeurs se résoudraient facilement si les idées directrices qui gouvernent la psychologie humaine étaient vraies, éternelles, universelles. Le monde serait pour tous à la fois simple et riche en phénomènes, parce qu’une idée ancrée dans la vérité – libre de contradictions –  élimine les faux sentiers, les illusions et la désinformation qui gangrènent la société.

Si vous aimez cet article, vous aimerez aussi mon livreLa quintessence de la vie, disponible en version Kindle et brochée sur le site d’Amazon (cliquez sur le lien ci-dessous). Vous hésitez ? Jugez donc la qualité professionnelle par vous-même en téléchargeant, gratuitement et sans risque, les trois premiers chapitres de mon livre sur Amazon. Ce que j’ai écrit n’existe pas ailleurs.

Votre avis est très précieux. Si vous avez lu mon livre, laissez un commentaire sur Amazon, pour faire connaître La quintessence de la vie.

Pour connaître les prochaines publications ; abonnez-vous à ma newsletter, rejoignez-moi sur les réseaux sociaux !